Dirty Ali et Funky Farid sont chez une major... Tant mieux pour eux ! Et ils profitent des moyens pour faire une bande-son d'un film imaginaire, et tourner un faux documentaire.
Bref, ils ont gardé les excellentes habitudes de la radio : détourner les moyens à sa disposition pour faire une œuvre personnelle. Ceux qui les connaissent comme DJ house vont être surpris : c'est de l'électro, assez efficace.
Hiatus, et de taille : l'album tient mal sur la longueur.
découvrez le site de leur album-film
Par contre, la protection anti-copie, c'est pas seulement honteux ! c'est carrément pitoyable : Pour l'écouter chez moi, j'ai dû le pirater ! Joli paradoxe d'une connerie inutile et illégale.

une réaction
1 De da scritch net works - 10/02/2009, 16:28
Creative commons par l'exemple
ou le futur de la musique après la fin du modèle des majors : remixez ce qui tombe sous votre main, l'intelligence est collective. Tout récemment, Pascal Nègre, le patron d'Universal Music France, expliquait dans un reportage comment il comptait...